Le Mix de Max

lundi 16 octobre 2006

La fête forraine...

Bon, c'est reparti pour une nouvelle saison avec l'atelier d'écriture... Pour ce texte, dont le thème était la fête forraine, il fallait faire des métaphores Sheakspeariennes. Vous m'excuserez de n'avoir pas vraiemtn respécté la contrainte.

La fête forraine, c'est comme les entrailles tourbillonnées de la mangouste de Papouasi qui vient d'engloutir une colonie d'insèctes emoustillés par les gargarismes incessants d'un tube dégistif trop emprunté.
Cette douce odeur sucrée de barbe à papa, mélangé aux effluves de sueurs et de rejets d'angoisse emplissent déjà mes narines qui se délèctent sournoisement du plaisir de mon être matérialisé en ces lieux.
Assi sur le siège des montagnes russes, je me sens comme le globule rouge capturé par mon hémoglobine bouillonnante qui ne peut que subire l'attirance pompeuse de mes ventricules qui s'agitent en battant la mesure frénétique qui rythme une tension suspicieuse.
A la sorti de l'attraction, mon pas malhabile est tel celui de l'alcoolique pas assez lâche pour se casser la gueule qui sort du bar après une journée de R.T.T.
Direction les auto-tamponneuses, ces coccinelles mécaniques enfermées dans une boîte à chaussures en pleine période d'accouplement. Là, mon esprit solidaire de mon âme se laisse suptilement glisser vers les méandres lointain d'une enfance oubliée des circonstances hasardeuses d'une vie trop vite passée et s'ouvre à la déraison malsaine et sans conscience de l'état juvénil qui prend place en moi comme le guerrier vainqueur posant son pied sur la tête tranchée de son ennemi.

Après une tel expérience jouissive d'incontrôle partiel d'une réalité qui dsiparrait comme la poisson à la vue du pêcheur trop bruyant, il ne me restait plus qu'une seule solution, pris au piège dans ces méandres de néons clignotant à al vitesse d'un brouhaha constant de musique de vosgiens en panne de chaine hifi depuis plusieurs jours... La pêche au canard !
Oh pêche au canard, pourquoi es-tu pêche au canard ? Si belle que même ton goelier sens la vase de nénuphard fleuri et que tes lots tellement attirants titille mon talent tarentulesque.

Fête forraine tu m'émeus, je me meurs.

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dimanche 10 septembre 2006

Je bois de peur.

Je bois de peur d'être trop inquièt quant à ma propre qualité.

Je bois de peur de faire n'importe quoi, je bois de peur d'avoir envie de toi.

Je bois de peur d'être ridicule sans l'excuse du bourré noctambule.

Je bois de peur de me donner raison de me faire passer pour un con.

Je bois de peur de ton regard, celui qui m'oblige à boire.

Je bois de peur de faire des efforts et de devoir me sentir fort.

Je bois de peur d'avoir trop bu mais ça c'est pas depuis le début.

Je bois de peur de tes paroles qu'elle me donne un peu trop d'envol.
Parce que maintenant si j'ouvre mes ailes, elle me feront pas monter au ciel.
Et même si ça devait arriver, j'suis pas sûr de vouloir y retourner.

Je bois de peur de trop peu à dire, mais dons mon cas il y a bien pire.

Je bois de peur de mes bétises qui sortent de ma bouche sans maitrise,
Qui vont et vienne au grès du vent, jusqu'a tes oreilles d'enfants.

Je bois de peur de faire partie de cette putain de catégorie,
de mec super fièr de lui qui dit ce qu'il pense et puis tanpis.

Je bois de peur de mon histoire, de mes début, de mes déboires.

Au final je bois juste pour boire et fuir la réalité,
Qui nous assomes de nos devoir dont on est même pas préparé.

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dimanche 27 août 2006

Magiciens et sortilèges

"Je me présente, Zao Elmogar, magicien du Roi. Pour vous servir madame."
Un magicien ? Milly n'en avait jamais vu. Elle avait à peine eu le temps d'être surprise par ce courant d'air, que les brigands qui menaçaient ses provisions s'étaient envolés d'un simple geste du magicien. Il était grand et semblait n'être encore qu'un jeune homme. Sa longue cape blanche aux brodures de bleu luisant flottait dans l'air tout comme ses cheveux gris. Ses yeux, étrangement violet envoûtait la petite Milly.
"Que fait donc une jeune femme seule sur un chemin si peu rassurant que celui-ci ? Sa voix était douce et son ton d'un calme absolu.
"Je me rend chez le Roi."
"Alors permettez d'être votre escorte..." Sur ces mots, le magicien pris la main de Milly et doucement la souleva du sol par une force étrange. Le vent souleva les deux individus et se mit les emporter dans les airs comme dans un rêve. Milly tremblait de peur, même la cime des grands arbres des plaines se trouvaient en dessous d'elle. Elle aggripait la main de Zao si fort qu'elle ne pouvait même plus desserrer son emprise. Mais lorsqu'un oiseau vint se joindre à leur envol, doucement elle commença à profiter du paysage, et elle se dit que jamais plus elle ne verrait la cité royale dans son ensemble, vu du ciel. Le spectacle était magnifique.

Lorsqu'elle posa le pied sur l'un des balçons du palais, et qu'elle retrouva le sol, et ses jambes se mirent anouveau à trembler. Elle ne se doutait pas qu'elle se trouvait sur la terrasse du Roi.
"Et voilà, vous êtes arrivez à destination."
Le Roi apparu derrière un long rideau de soie,
"Bienvenue madame, vous êtes ici chez vous. Vous avez fait un long voyage pour arriver jsuqu'ici, vous devez avoir besoin de repos. Quelqu'un va vous mener jusqu'a votre chambre. Prenez un bon bain, et dormez, ce soir nous parlerons autour d'une bonne table."

LA suite au prochain épisode...

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mercredi 26 juillet 2006

Vie interieure.

Allô, le secteur douze...? On a un problème, il faut envoyé quelqu'un en bas.

C'est toujours la même chose, dès qu'on doit descendre c'est moi qu'on envoi. C'est vrai quoi, je veux bien qu'il y ai des gens haut placés qui remarque les problème cherche des solutions, mais j'aimerais bien les voir moi dans la zone primaire, il tiendrais pas bien longtemps. Enfin chacun son taff, pourquoi ? Me poser pas la question c'est pas moi qu'il faut voir pour réponse imaginaire. Le neurone de maintenance qui clignote, c'est que ça à l'air important en plus. J'aimerais changer de poste, rien que de m'occuper de l'image, ou du son, ce serais génial. Mais bon pour ça, il faudrais que recommence toutes mes études, et ça... pas question.

Et merde, je me suis paumé... Faut dire, ça n'arrête pas de changer ici. Un jour tu prends un chemin peu emprunté, le lendemain, t'es pas sur de pouvoir revenir. Heureusement que les grosses routes restent à peu près intactes un bon moment, même si elles aussi subissent sans cesse des modification de trajectoire, des branches qui s'y rattachent, d'autres qui s'en éloignent. ça y est, il commence à faire moins clair. Il ne me reste plus qu'a passer la barrière de censure pour atteindre les instincts primaires.
Merde, y a du monde à la douane aujourd'hui, c'est vraiment le bordel, j'aimerais bien savoir ce qu'il se passe. Ils pourraient nous mettre au courant quand même... On travaillerait plus efficacement avec d'autre ordre que rompre le canal de la peur, boucher les anticipations négatives et ouvrir les valves de l'endorphine.
Tiens, je crois que j'ai vu une brèche par là, je peux peut être m'y engouffrer...

Alerte maximal, problème de type B en cardiologie. On demande du renfort.

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dimanche 2 juillet 2006

Désanchantement, ou devenir vieu.

         En manque d'inspiration, le bon roi qui cherchait un héritier digne d'un tel poste, organisa un tournoi pour dénicher à son unique fille un puissant chevalier. Passons l'inventaire de tous les prétandants, car évidement la princesse est éblouissante de beauté, intelligente, limite femme fatale, et évidement elle kiffe un miteux palefrenier qui récure le cul des chevaux de bataille. Et comme toute la population masculine (et quelques femmes aussi) bave sur la princesse, le palefrenier rêve du cul de la princesse en gros plan. A l'annonce du tournoi la princesse se fout en rogne à taquet. Elle envoie chier toute la cour et s'enferme dans sa chambre en marbre de 120 mètre carré avec salle de bain, terrasse et lit en baldaquin.

         Revenons-en à notre préparateur de canassons qui sait bien qu'il a ses chances avec la fille du roi, vu qu'elle passe son temps à traîner dans les écuries alors qu'elle monte même pas à cheval, en jetant des regards qui ferait fondre la calotte polaire en un coup de cil. Alors il attend la nuit, parviens à se faufiler entre les gardes du palais pour monter jusqu'au balcon de la princesse situé à 35 mètre du sol. Il arrive en haut, palefrenier, mais pas froissé par cette périlleuse ascension. " Oh mon dieu, lui dit-il. Mais qu'allons nous faire ?"
- Viens partons loin de cette tyrannie injustement inégale qui règne dans une barbarie de terreur terrifiante qui est super pas humaniste. Prends moi, tout de suite, sur ton dos et sauvons nous vers une vie nouvelle faite d'amour, d'eau fraîche et d'un peu de bière."
Le jeune homme, tout de même un peu claqué par son escalade se sentait mal redescendre avec un 60 kilo sur les épaules. Et là, il oublia de réfléchir. Ne voulant pas lui avouer son inquiètude face a un engagement si enthousiaste, il lui répondit que la fuite serais un échec dans cette lutte contre la puissance du pouvoir suprême et que s'il devait conquérir une reine, il le ferais selon les règles. Il reprit le bout de corde dans la main, embrassa sa princesse et sauta par la fenêtre. Ce n'est que quelques mètres plus bas qu'il se rendit compte de sa connerie.

            Il n'allait quand même pas se faire passer pour un chevalier de haute lignée, prendre le risque de se faire démasquer, combattre des athlètes surentrainés dans un art qu'il ne connaissait que de vue, pas de pratique. Et puis la princesse, elle était bien belle, mais elle avait pas l'air très intelligente non plus. Tout ça pour quoi ? Devenir le roi d'un royaume en guerre sur toutes ses frontières avec des problèmes diplomatiques remontant à plusieurs siècles, un système monarchique illusoire contrôlé par les actionnaires des grandes productions d'or et de blé. Non, il avait déjà les pieds dans la merde depuis sa naissance (et même avant) c'était pas pour y plonger la tête la première. Ce soir là, il quitta le palais et traîna un peu dans les tavernes faire le deuil de cette éphémère envolé du coeur.

             Alors qu'il était au lit, entouré de plusieurs fille de joie qu'il avait payé avec l'argent volé dans la chambre de la princesse. Un homme au visage étrange apparu. Une longue barbe cachait un visage enfantin et un longue cape, un corps frêle.
" Allez Arthur, la fête est fini. Tu rentres à l'écurie et tu vas t'entraîner pour le tournoi.
- Ho non Merlin, vas-y abuse pas.
- On ne discute pas !!"

Moralité, si Merlin n'avait pas insisté un peu, c'est pas Arthur qui aurait eu la vie dure, c'est la princesse...

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mercredi 14 juin 2006

Kamoulox

Aucun d'entre nous n'aurait pu dire si les pot de fleurs avaient bougé. En tout cas, aucune frite à l'horizon et ça, c'était plutôt rassurant. Dire que la veille le frigo avait passé la journée à prendre des calmants pour mieux apréhender la venue des libellules, moi au fond de mon siège de maître nageur je regardais passer les tube de colle en me méfiant des retours de flamme. C'est à partir de là que la situation devint complexe, les cactus et moi étions pris entre quatre pizza, le coeur séparé comme des gouttes d'eau et rien à se mettre sous les aisselles. J'ai pourtant essayé de lui dire que le train de vingt heure n'était vraiment plus une bonne idée, mais non, les loup garou n'en font toujours qu'à leur tête. En même temps ça lui apprendra à tenir son stylo la bouche pleine un soir de 14 juillet, et on comptait pas sur superman pour nous sortir de là. Alors je me suis mis en quête d'un apparat de festival pour transmettre le pouvoir du poulet au gingembre au reste de la troupe de bal. J'ai mis mon masque d'aubergine des marécages et chevauchant le moustique comme John Wayne sur son apache, je me suis mis à tirer des épis de maîs dans toutes les directions. Sous l'effet des micro-ondes les premières lueurs de l'aube commençaient à éclater contre les maisons en papier mâché. Heureusement qu'un scarabé à retenu ma chute, sinon j'aurais pu finir à "c'est mon choix" en tête d'affiche d'un road movie à la sauce kebab. Et là, un sapin bavarois me tend la main et m'amène au pays des étoiles à dos de Falgor. Alors que mon rêve se réalise je me demande combien de temps va mettre le lecteur cd pour servir les 400 clients du resto route avec une seule cuillère en bois. Plus temps de se demander combien font quatre et douze je saute en marche de l'aérodrome et j'ouvre mon gilet de sauvetage pour alerté les goélands. Je tombe dans une marre de café froid et manque de noyer mon bocal à poisson. Personne n'aurais pu dire si le télphone portable avait sonné mais ce que je savais c'est j'étais au bout du filon et la jambe bien entretenu par les cannibales de la tour des radiateurs. Tous les satellites ont tout de suite reconnu la caravelle de St Auguste, patron des feuilles de calque, et ont chercher des secours philosophiques. Un quart d'heure plus tard et s'était la débandade des moulins. Mais tout est bien qui fini bien puisque depuis ce jour les frites ont appris à lire, le frigo et les pot de fleur sont moins frigides sexuellement et toutes les libellules sauf celle morte pendant l'accouchement ont saisi le pompon au vol. Alors pas de panique, gardons le cap sur la mer Caspienne, il finira bien par venir cet imbécile de mère thérésa, il faut qu'elle finisse mes mots croisés...

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lundi 12 juin 2006

Le stress des exams

La petite Julie rentrait chez elle par les petites ruelles de la ville, la musique posée sur ses oreilles et les bras chargés de provision pour le week-end. Ce week-end là serait employé pour les révisions. Elle avait déjà pris beaucoup de retard, et à défaut de rattraper son bourrage de crâne manqué, elle devait à tout prix limiter la casse pour ses examens. Sur le pas de son immeuble, en équilibre sur un pied pour maintenir le sachet de course d'une main, elle fouillait le fond de ses poches pour trouver la clef de son appartement de 18 mètre carré. A la fin d'une longue quête, elle pu enfin insérer son grâal dans la serrure et pousser la porte. Machinalement, elle posa les courses sur la table, alluma la télévision, ouvrit les rideaux, puis commença à ranger les aliments dans un frigo minuscule. Il y a toujours des choses qui traîne dans les frigo,... Vous savez le pot de cornichon présent depuis 1972, la boîte de paté de foie offerte par grand-mère, le camembert de l'année dernière à n'utiliser qu'en cas de coup dur. Enfin toutes ces choses qui firent que Julie ne remarqua pas tout de suite l'intrus. C'est lorsqu'elle voulu pousser ce gros pot au fond pour pouvoir incorporer correctement ces 12 dannettes à la vanille qu'elle s'aperçut que le pot en question, elle ne l'avait jamais vu. Elle le sorti et souleva le couvercle. Une odeur ignoble s'en échappa et elle eut du mal à contenir sa nausé quand elle découvrit les yeux qui roulaient dans le fond du récipient. Instinctivement, elle laissa tout tomber par terre. Puis elle reprit rapidement ses esprits. Ce devait être une blague d'étudiant, ces amis n'étaient pas très malins, mais ils n'étaient pas méchant.

Julie commença à nettoyer le sang sur le sol devant le frigo. Puis elle s'aperçut que la tâche s'étendait bien plus que si le simple contenu de ce qu'elle avait eu en main était tombé. Elle se leva et scruta enfin son appartement du regard. La trace de sang allait du frigo à la salle de bain, au grand placard du fond. Elle ne réflechissait pas, elle cherchait les détails, ce qui n'allait pas. Petit à petit, elle comprit le malaise du paysage. Jamais le lampe de chevet n'avait été si près du bord. Son bureau avait pivoté de quelques centimètre. Son lit était décollé du mur et entre les deux sa guitare qui reposait d'habitude sur le lit. Tout avait bougé, de quelques milimètres, d'une dizaine de centimètres tout au plus. Cette fois si c'était sûr, on lui avait sans aucun doute fait une farce. LE bon vieux coup de déplacer les meubles. Mais pourquoi les yeux dans le frigo. Les imbéciles qui avaient fait ça, devrait plutôt réviser au lieu de passer leur temps à mettre en place des idioties pareils.

Julie entra dans la salle de bain pour sortir les produit d'entretien, maintenant tout à fait agacée de perdre du temps dans son programme de révision. La main posé sur la poigné du placard, elle entendit un bruit sourd à l'intérieur. Lentement, elle appuya sur la poigné, et entrouvrit d'un centimètre à peine. En tout cas si quelqu'un avait mis un animal là dedans, elle espérait que ça n'était un rat, Julie détestait les rats. Très lentement, elle ouvrit la porte laissant toujours plus d'espace entre le placard et elle.

Soudain, d'un grand coup, la porte s'ouvrit d'elle même pour venir frapper violemment le nez de Julie. Elle bascula en arrière pour tomber dans la baignoire en se tapant le tête contre le mur. Un homme sorti du placard et se jeta sur elle. Ageunouillé sur les épaules de la jeune femme, il décrocha le rideau de douche et lui plaqua sur le visage d'une seule main. Il lui dit : "Il ne faudrait pas abîmer de si jolis yeux."
Il saisi un long couteau sorti de sa ceinture et éventra Julie de bas en haut en un seul coup de la lame précis, chirurgicale. Le sang coulait le long des murs et s'évacua dans la baignoire. Le meurtrier pris le temps de placer les tripes, boyaux et intestins dans le lavabo. Il arracha les yeux de la victime et planta son couteau dans la plaie béante de son abdomen, en plaçant avec soin les mains mortes sur le manche du couteau. Il prit son sac, jeta ses affaires pleine de sang dedans, enfila sa veste, remonta le col et sorti de l'appartement.

Deux fins

1ère : L'inspecteur Tiovaline Dérox allait encore avoir du boulot et là, c'était un sale boulot qui avait l'odeur du sang plus très frais et le goût du psychopathe incompréhensible. Une galère de plus dans laquelle la logique ne semblait jamais la même. De toute façon il finirait par trouver le déjanté qui avait fait ce massacre.

2ème : Julie était déçue. Elle regarder son corps s'éloigner d'elle, tristement. Elle se dit qu'elle avait encore pas mal de chose à faire et qu'il était trop tard. La seule chose qui lui faisait plaisir c'est qu'au moins, elle n'aurait pas à passer ses examens.

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jeudi 8 juin 2006

Improvisation brouillon contre les cons.

J'ai vu trois petits chats qui faisaient un tour en bas de chez moi. Ils ont vite pris la tangente pour se cacher derrière la menthe. C'est toujours le même problème quand on se laisse pousser des ailes, on attend que le temps passe et tant pis s'il se déplace, on espère être à l'envers quand on quitte cette atmosphère. Bien plus qu'une philosophie c'est une façon de voir la vie. Alors moi je passe devant mes yeux, et je marche autour des cieux. A mes moindre faits et gestes j'emmerde la tristesse qui met mon coeur en panique c'est l'instant mécolique. Et si je pleurs de l'intérieur c'est à cause de mes erreurs. Celles qui font que le temps passe à côté de mon espace. Mais je laisse dire les menteurs je n'entends pas les râleurs, je laisse faire le contrôleur qui surveille mon bonheur. Je suis contre les rencontres mais je suis pour les troubadours tous ceux qui se la racontent sur l'amour des prochains jours. Tous ces rêves derrières nos têtes que l'on cache comme de petites bêtes, qu'on effacent au petit matin, c'est le train train quotidien. On se limite on se freine, on imite nos joies, nos peine. Jusqu'à ce qu'on se rende compte, que ça n'était pas la peine. On prends des claques et on se ramasse, sans jamais voir ce qu'on amasse. On nous jette vers le futur en nous disant qu'il sera dur. Alors on tremblent comme des feuilles en faisant déjà le deuil des journées d'insouciances qui portèrent nos enfances. On nous prend pour des cons depuis notre majorité, il s'agirait de hausser le ton, si on veux se faire écouter. Et d'en haut ces hypocrites, se prennent pour des superman, je balancerais bien ma cryptonite, ça c'était juste pour la vanne. Y'a le monde qui part en couille, seulement deux trois qui ont la trouille, tous les autres s'envoient en l'air et salissent notre atmosphère. C'est vrai que c'est pas si grave c'est juste notre terre, sur laquelle on bave et dont on se sert de cache misère. Autant se faire plaisir et continuer a détruire, on aura qu'a faire des mômes nettoyeurs de couche d'ozone. Si c'est ce qu'on dit nos parents, alors on peut avoir le temps, avant de relever nos manches, il faudra que les choses changent. Mais si on veut changer le monde, allons déjà voir ailleurs, on se prendra peut être des bombes et on fera face aux tirailleurs. On ira dans les églises, les mosqués, les synagogues, on leurs dira qu'ils méprisent tous ceux qui ne sont pas d'accord. Moi je fais jamais chier personne et j'espère que cette phrase résonne, même si c'est une utopie je sais quelle guidera ma vie. Allez donc suivre la danse, qui condamne la démance, même si c'est pas nos chansons qui arrêterons les cons. On baissera pas les bras, on est là nous tout en bas. Et si on parle à personne ont sais que les murs résonnent. Tend ton oreille à l'écho il te dira que là c'est chaud.

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mercredi 31 mai 2006

Minuit dix, immortalité, tourbillon...

Atelier d'écriture : consigne : écrire une histoire d'amour avec minuit dix, immortalité et tourbillon

La première fois que je l'ai vu, j'ai su que j'étais face à un problème à deux solutions oposées. Soit c'était la chance de ma vie que j'attendais depuis toujours, soit l'amour allait encore me jouer des tours faisant passer des jours trop lourds et sans bravoure. Le quotidien quoi.
Elle est entrée dans la salle et je n'ai pas réussi à retirer mon regard de ses cheveux noirs comme le néant qui reposaient délicatement sur des hanches parfaites. Puis, 180° plus tard, une bouche, et des yeux...des yeux que je voyais depuis toujours dans mes rêves sans trop savoir pourquoi.
C'est la musique qui m'a sorti de ma béatitude d'ahuri. Le concert venait de commencer et je couru rejoindre le reste de la troupe qui m'accompagnait. La musique se fit de plus en plus entraînante, de plus en plus envoûtante, pourtant je ne pouvais pas m'empêcher de scruter la foule toute les deux minutes pour entrevoir cette petite étincelle plongées dans la marée humaine ; sans savoir si c'était mon regard qui se posait sur elle, ou bien elle qui se posait sous mon regard à chaque fois que je tournais la tête.
La foule augmenta la cadence de ses sautillements puis se transforma en un seul et unique tourbillon de membres desarticulés dansant dans des directions denouées de destin. Le grand tourbillon mélangea la foule et s'arrêta net lorsque le chanteur lança au public sa dernière note.
J'étais à côté d'elle, juste à côté. Le hasard faisait bien les choses... Le hasard ? Non, rien à faire de celui là, j'avais fait exprès, ou alors s'était elle.
La musique reprit, plus douce, plus lente. De temps à autre, mon corps effleurait le sien avec le maximum d'innocence qu'il pouvait encore me rester. La tête me tournait . Était-ce l'alcool, la musique, ou simplement elle ? Non, il ne fallait pas que je me laisse aller comme ça. C'est toujours comme ça que les drames commencent. Si seulement je ne lui avais pas parlé ce soir là, j'aurais pu me dire que ça n'était que physique et j'aurais oublié, mais non. Parmi toutes les incarnations de la femme de ma vie, elle avait ce plus, que les autres n'avaient pas. Une osmose avec mon esprit. De notre vision du concert s'échangea notre vision du monde, puis de la vie.
Et là, je su que je n'avais plus aucun choix. Heureusement qu'elle le fit elle, le choix, car ce soir là je n'aurais pas pu en être capable. A minuit dix, sans vraiment comprendre pourquoi, elle colla ses lèvres aux miennes puis disparue dans la foule avec un regard de tristesse.

Je ne savais pas qui elle était, d'où elle venait, pourquoi tout ça s'était passé, mais les années qui suivirent furent envahi par ces questions laissées là sans réponse, à minuit dix sur le sol d'une salle de concert.

Cinq ans plus tard, nous nous sommes recroisés. Je lui ai simplement fait comprendre que l'immmortalité ne suffirait pas à satisfaire mon envie d'elle. Alors, un jour, ayant fini notre boulot dans ce monde là, on se l'ai offert notre immortalité,... ailleurs.

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dimanche 28 mai 2006

le choix du rêve.

Je marchais dans la rue, tranquille, comme ça,
Quand j'me suis dit, putain tu sais quoi ?
J'aurais pu m'arrêter et lui dire que je la kiffais !
Sur un malentendu ça peut toujours marcher, qui sait ?
Mais finalement non, parce que de toutes façons c'est toutes les mêmes...
Elles aiment la haine qu'elles sèment sur nos ailes pour qu'elles s'alourdissent,
Jusqu'a ce qu'on s'écroule pour que plus jamais on ne rebondisse.
Non ! Faut pas dire ça, c'est une critique hypocrite qui crépite
sous ma carapace qui grandi bien trop vite.
Parce qu'au final quand tu te trouve une perle dans tout ça,
ben tu te sens comme une huitre qui a besoin de ça !
ça sert pas à rien, des fois c'est bien quand on prend une main sur le chemin du destin.
Je crois au pouvoir du hasard, mais faut pas trop lui en demander
Surtout là, sur un bout de trottoire l'important c'est de continuer à rêver.

Y'a des mélancoliques appliquées et des colériques impliquées,
Y'a des sentimentales trop banales et des surdouées sans intéret
Y'a de belles cruelles et de fantastiques fanatiques
Y'a des coincées dégueulasse comme des pressées qui s'effacent
Y'a des jolies joueuses et des gentilles vicieuses
Y'a des dominatrices complices et des soumises imcomprises
Y'a des tristes mystiques et des prismes esthétiques
qui n'ont aucune tactique, sauf bien sûr si c'est magique.

Le seul truc qu'il n'y a pas dans tout ça...

C'est le choix.

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